La Colère des Aubergines: à déguster...sans modération!!

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« Qui meurt dîne, La Colère des aubergines, Folie de champignons, Festin pour un homme mort... : quelques titres de ces récits donnent un avant-goût de leur saveur. Les histoires racontées, pleines d'odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d'une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu'y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d'amour, d'enfance qui ont parfois la violence du désir ou l'amertume de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont ces recettes qu'il s'agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d'aubergines au yaourt, le lecteur goûtera, du palais et de la langue, l'alchimie des aromates indiens.

(Picquier poche, 2002)”

 

Voyages et Papilles vous invite à découvrir ce délicieux, cet alléchant, ce gourmand petit bijoux de Bulbul Sharma.

Plongez  au cœur de l’Inde, ses couleurs, sa cuisine, ses contes, ses rites religieux et ses coutumes.

« La colère des aubergines »: à déguster…sans modération !! Pendant, avant ou au retour de votre voyage culinaire en Inde.

 

 


Tout sur les nouilles...japonaises!

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Des nouilles, oui, mais lesquelles ? Petit topo pour vous guider dans vos choix de menus lors de votre prochain voyage au Japon.

Les nouilles ont une longue histoire au Japon et sont même probablement l’aliment le plus consommé aujourd’hui dans ce pays. On y consomme généralement trois sortes de nouilles : soba, udon et somen. A base de sarrasin, les soba sont fines et brûnâtres, très consistantes. Les udon, au blé, sont blanches et épaisses. Enfin, les somen, de blé également ,évoquent plutôt le vermicelle.

 

Très nourrissantes et délicieuses, les soba, que vous trouverez partout au Japon, s’agrémentent souvent de wasabi (racine de raifort râpé), d’une sauce à base de saké doux et d’oignons frais finement hachés.

Avec les premières chaleurs, les japonais apprécient grandement les somen, dont le parfum délicat s’adapte à une infinie de plat : omelette, poulet, légumes variés, poissons et crustacés de saison, shiso (herbes aromatiques) ou même fruits ou œufs d’hirondelle. Pour vous rafraichir, vous pourrez également les déguster glacées (on les appelle alors « hiyashi »), sans rien d’autre qu’une
sauce soja à l’huile de sésame.

 

A l’inverse, les udon elles, répondent davantage aux envies de réconfort lors des périodes de grand froid. Servies en potage chaud, elles se marient elles aussi de milles et unes façons, tant et si bien qu’on pourrait être largement tenté de visiter le Japon spécialement pendant l’hiver, pour les déguster toutes.

Nous pourrions également évoquer les ramen, nouilles chinoises qui connaissent un grand succès au Japon et que vous trouverez à peu près partout, dans les « comptoirs à soba » au coin des rues, les gares, et mêmes les quais de gare. Mais là, c’est une autre histoire…

Alors à vos baguettes ! Un deux trois…aspirez, dégustez, et faites du bruit ! (c’est autorisé et même de rigueur !).

 

 

 

Envie de Baklavas?

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Il y a des jours comme ça où je me dis que les coïncidences font merveilleusement bien les choses. Il y quelques semaines, je me retrouve à l’heure du déjeuner, le ventre gargouillant, sans rien d’autre à proximité qu’un stand de pâtisseries orientales (« tiens donc ! », me direz-vous ). C’est donc forcée et contrainte que j’en déguste deux différentes (enfin, je partage avec mon cher et tendre qui est à mes côtés, le ventre tout aussi gargouillant). Entre deux gorgées de thé à la menthe, je me dis : il faut absolument que je tente d’en faire à la maison ! (des gâteaux, pas du thé !)

Coïncidence donc, le lendemain, je tombe par hasard sur une émission de voyage au cours de laquelle le protagoniste principal nous entraine dans les petites ruelles d’Istanbul pour y déguster des….Baklavas ! Ni une ni deux, je n’y tiens plus, et pars à la recherche des ingrédients nécessaires à la confection de ces merveilles.


Si cela vous tente aussi, procédez comme suit, (pour douze personnes !)

Vos ingrédients :

1 paquet de pâte filo (bon, on peut aussi faire la pâte maison, je le ferai sans doute la prochaine fois), 400 gr de pistaches ou de noix (moi j’ai opté pour des cacahuètes !), 180 gr de beurre, 3 cuil à soupe de sucre glace, 2 cuil à soupe d’eau de fleur d’oranger.

Pour le sirop : 300 gr de sucre, le jus d’un citron, un peu d’eau

Votre préparation

-  Versez le sucre (300 g) et le jus de citron dans une casserole. Faites fondre sur feu doux et laissez cuire, en surveillant, jusqu’à ce que le mélange prenne la consistance d’un sirop (vous ajoutez alors un peu d’eau au fur et à mesure) Laissez refroidir.

-  Hachez les pistaches. Ajoutez le sucre glace et l’eau de fleur d’oranger, mélangez.

-  Faites fonder le beurre au bain-marie. Écumez. Versez-le dans un bol en prenant soin de ne pas laisser couler la partie blanche granuleuse (le petit lait) qui brûle à la cuisson.

-  Préchauffez le four sur th. 5 (180 °C).  Divisez le paquet de feuilles de filo en deux.

-  Beurrez un plat à four rectangulaire. Étalez une première feuille de filo. Beurrez-la au pinceau. Recouvrez d’une deuxième feuille, beurrez-la à son tour et continuez jusqu’à épuisement du demi-paquet.

-  Étalez la pâte de pistache. Recouvrez des feuilles réservées en les superposant et en les beurrant une à une. Avec un très, très bon couteau, découpez la baklava en losanges (plus ils sont petits, plus c’est raffiné).

-   Enfournez, laissez cuire 15 à 20 min. Retirez du four dès que toute la surface est dorée.

-  Versez doucement le sirop sur les Baklavas très chauds et laissez refroidir.


Les Baklavas sont meilleurs servis un jour ou deux après leur confection !! Sachez aussi qu’il en existe différentes variétés : le sultan, le nid de rossignol, le turban enroulé, qui diffèrent par la quantité et l’emplacement des fruits secs, la taille et la forme des morceaux et la quantité de sirop.

Et qu’on ne me dise pas que c’est très ceci ou cela, sucré ou trop gras….c’est juste délicieux.


Mais je crois qu’il n’y a rien de vraiment comparable à l’expérience de la confection des Baklavas dans les ruelles d’Istanbul, auprès d’un ou d’une stanbouliote. Si cela vous tente, contactez-nous ! Nous nous ferons un plaisir de confectionner pour vous, avec notre partenaire local, la petite virée culinaire dont vous rêvez !

 

 

 

 

Izakayas: boire et manger à la japonaise

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Pour vous immerger dans la vie japonaise et sa culture gastronomique, rien de tel qu’un petit tour dans un Izaka-ya. Littéralement, un Izaka-ya est un « endroit où l’on peut boire » (précisons  « beaucoup pour pas cher »). C’est donc traditionnellement un lieu où les hommes se retrouvent pour discuter autour de quelques verres, après le travail. Toutefois, les Izaka-ya ont évolués et servent également des plats, de plus en plus variés, à un prix très abordable. La clientèle s’est donc elle aussi diversifiée : étudiants, hommes d’affaires,  jeunes femmes indépendantes, en costume ou en tenue  plus décontractée, clients habitués ou occasionnels, tous les âges se mélangent dans une ambiance conviviale.

Les Isaka-ya sont d’envergure variable. Ils peuvent s’élever sur plusieurs étages, ou bien accueillir simplement quelques clients habitués dans quelques mètres carrés. L’Isaka-ya est un peu l’équivalent des bars à  tapas espagnols : on commande plein de plats que l’on se partage. Tout est sur la table, chacun se sert en piochant ce qui lui fait plaisir. C’est un excellent moyen de goûter de nombreux plats typiques japonais.

Selon l’Izakaya où vous passerez votre soirée, vous serez  installés de manière différente : assis  sur des tatamis, face à des tables basses, dans le style traditionnel japonais,  ou sur  des chaises et tables hautes, ou encore, au comptoir du bar.  De nombreux Izaka-ya offrent les trois possibilités…à vous de choisir selon votre humeur.

Que mange-t-on dans un Izaka-ya ? La carte, plus ou moins élaborée, va de quelques plats simples à une carte presque gastronomique et peut être complétée par des plats du jour, comme le poisson du marché. Les plats sont tellement nombreux et variés qu’il est impossible d’en dresser une liste.  Un point commun cependant à tous les Izaka-ya : on y sert une cuisine de saison !